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Médée miracle


2007

Francia-Italia, v.o. sottotitoli italiani

Medee_miracle-Locandina

Regia:
Tonino De Bernardi
Soggetto e sceneggiatura: Tonino De Bernardi
Produttore: Tonino De Bernardi, Ronald Chammah, Stéphanie Andriot
Produttore esecutivo: Richard Kravetz
Fotografia: Tommaso Borgstrom
Montaggio: Pietro Lassandro
Costumi: Jette Kraghede
Musiche: Artisti vari (la canzone Crazy Love , testo di Marianne Faithfull e musica di Nick Cave, è cantata da Isabelle Huppert)


Isabelle Huppert: Irène/Médée
Tommaso Ragno: Jason/Giasone
Giulietta De Bernardi: Martha
Lou Castel: Crèon/Creo
Rossella Dassu: Louise
Isabelle Ruth: senzatetto
Marco Sgrosso: Absirtho/Apsirto
Julia Camps: bambina
Teresa Momo: bambina
Diane Arquès: avvocato
Warren Ellis: violinista
Duccio Bellugi Vannuccini: medico

"Médée Miracle" è una rivisitazione del mito di Medea in chiave contemporanea.
Irène, che vive tra noi, è Medea, eroina del mito greco, che il soffio del presente trasforma. Abbandona, tradendola, la sua terra per sposare Jason, un francese, e va a vivere con lui nella banlieu di Parigi, dove hanno due bambine e diventano proprietari di un bistrot-boite. Lei però continua a sentirsi la straniera che ha rinnegato la sua terra, finché Jason l’abbandona per una donna francese, socialmente più regolare, figlia del sindaco di Pantin. Rimane allora sola con le bimbe e Martha, la giovane muta che ha portato con sé dal suo paese, cui è legata da un grande affetto. Per vendicarsi di Jason, lo tradisce con i clienti del locale e alla fine perde anche le figlie a causa della sua cattiva condotta. Rischia la pazzia nel labirinto delle ossessioni che l’assalgono, ma non uccide bimbe e rivale come la Medea del mito, piuttosto rivolge la sua violenza contro se stessa finendo travolta da un delirio depressivo. Solo un gesto di Martha alla fine la salva. La vita delle due donne dunque cambia radicalmente: si rifugiano in campagna e a poco a poco Irène rinasce scoprendo in sé interesse e amore per gli altri. Tutto inizia quando viene a sapere il destino di Marcela, ragazza rumena costretta alla prostituzione colpita da cancro, che diventa per lei il simbolo di tutte le donne sfruttate. Vorrebbe aiutarla così come vorrebbe soccorrere tutti quelli che soffrono, ma le occorre una forza che forse in realtà non ha ancora.

"Il film l'ha ispirato Isabelle Huppert cui sarò sempre debitore: la storia di Medea dopo Euripide, Seneca, Grillparzer, Anouilh, Pasolini, Heiner Müller, Christa Wolf. Mitologia e tragedia greca. Ma chi è Medea oggi? È la straniera e maga rifiutata la cui storia appartiene alle donne di oggi? Una donna come Medea, non importa quale, vittima, vincitrice, perdente come oggi si può essere; c'è il nome di 'Libera' associazione, c'è la storia di mia madre. Il film è una 'passione', un film miracolo che nasce da amore e solidarietà tra noi."

Tonino De Bernardi

Presentato come film di chiusura della sezione Orizzonti alla Mostra del Cinema di Venezia del 2007.

Note dʼintention du réalisateur:
Depuis longtemps, je voulais réaliser un film à partir de l'histoire de Médée. Cette figure de la mythologie m'a toujours intrigué car je pensais qu'elle pouvait facilement être transposée dans notre monde contemporain. J'aime la mythologie à partir du moment où je peux la confronter au temps présent. L'histoire de Médée est révélatrice d'un parcours qui pourrait être celui de beaucoup de femmes aujourd'hui. Elle touche au tabou le plus extrême de la folie humaine, l'infanticide, mais elle symbolise aussi pour moi le combat d'une étrangère contre une société qui cherche à la soumettre. Ma rencontre avec Isabelle Huppert au Festival de Locarno en 1993 a été une révélation. Auparavant, je n'avais jamais songé de travailler avec des comédiens professionnels, mes films étant une quête cinématographique qui ne mettait pas l'acteur au centre du travail. Son intelligence, son «aura» m'ont transporté. Nous nous sommes croisés plusieurs fois au cours des années, puis je lui ai proposé ce projet sur «Médée». Dans cette nouvelle version, Médée ne tue pas ses enfants, c'est juste un fantasme violent. Elle est une étrangère qui vient de l'Est, sans attaches en France.
Avec Isabelle j'ai cherché à raconter l'histoire d'Irène-Médée au plus près de la réalité qui nous entourait. Nous avons tourné dans la périphérie de Paris, et je filmais les scènes de telle manière que l'on sente toujours la ville palpiter autour d'elle, l'écho des rues, des gens, les multiples sensations qu'un espace urbain peut vous donner.
Etant laïc, je ne crois pas aux miracles, ou plutôt je crois aux miracles mais sans intervention divine. Pour moi, les acteurs sont des figures sacrées. Par leur geste, leur silence, leur expression, ils nous transmettent une énigme du monde que nous essayons de déchiffrer.
J'aime que mes films, tout en étant inscrits dans le présent, tentent une échappée vers la fable, la légende. C'est pour cela que je m'appuie sur la mythologie. Je veux que mes personnages soient dans la quotidienneté la plus proche, mais qu'ils soient aussi les témoins d'une histoire plus ancienne à laquelle nous appartenons tous. Ce sont ces allers-retours entre mythe et quotidien qui nourrissent mon imaginaire et mon cinéma.

Informazioni tratte dal sito uffciale www.medeemiracle-lefilm.com.

Nel testo “Prénom: Médée” di Michèle Dancour (Ed. Des femmes-Antoinette Fouque-Paris-2010) che analizza la figura di Medea in tutte le culture, in tutti i campi artistici e in tutte le epoche, vi è un attento esame del film “Médée Miracle” di Tonino De Bernardi. La copertina riproduce il poster del film con Isabelle Huppert.

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«Médée Miracle»: allons enfants de l’apatride. Isabelle Huppert, l’étrangère de Tonino de Bernardi, déambule dans les rues de Paris.

Il y a sept ans de cela, à Rome, un soir de canicule, l’humble Tonino de Bernardi nous recevait dans un modeste appartement, au dernier étage d’un immeuble béni par une icône sainte, au pied d’un quartier que Pasolini, dans son dernier roman, Pétrole, décrivait comme étant l’antre du Diable: population sud-américaine, prostituées, petites gouapes. Tout en servant les pâtes, Tonino de Bernardi évoquait déjà un projet de film pour Isabelle Huppert qui confronterait la figure mythologique de Médée avec le temps présent. Certains de ses amis l’entendaient parler de ce film depuis plus longtemps déjà (lui dit que l’envie remonte à 1993, lorsqu’il fit la connaissance de l’actrice à Locarno).
Apatride. Médée Miracle arrive aujourd’hui enfin - miracle, oui. Ou Misérable Miracle, comme dirait Michaux. Le film est sublime, mais qui le sait? Qui est réellement au courant de l’existence artistique de ce type, né en 1937 près de Turin, de sa vingtaine de films (des longs, des courts, des vidéos, des journaux filmés, des opéras de poche) d’une beauté rare? Tonino de Bernardi est un des derniers grands cinéastes poétiques encore à découvrir. Alors miracle que de voir enfin ce film qui fait son or avec rien, une petite caméra, une grande actrice, des rues de Paris comme on n’en voit jamais que chez Rivette, et un sens de la poésie qui fait de Bernardi un correspondant italien de Werner Schroeter. Grandeur de la Huppert qui continue, depuis Malina, à défendre ce cinéma libre, à le porter très haut. Car il faut être une actrice libre pour jouer et déjouer comme elle le fait là, pour suivre sans se perdre une déambulation folle dans les rues de Pantin, espionnant Jason et sa nouvelle femme, émettant le souhait de perdre ses enfants, affrontant des lois qui ne sont pas faites pour elle. Tout le monde dans le film lui demande de quel pays elle vient? «Je viens d’ailleurs», répond-elle: Huppert l’apatride, dans Paris. Autour d’elle, quelques Portugaises célèbres comme Maria de Medeiros ou Isabel Ruth, des Italiens possédés, tel Lou Castel ou l’immense Tommaso Ragno qui incarne Jason… Mais le corps étranger, c’est elle. Non pas pour donner raison à la dernière crise de paranoïa de Claude Guéant, mais à la fois parce qu’il est du droit de chacun de ne se sentir chez soi nulle part, et aussi peut-être parce qu’elle habite un autre cinéma (c’est une star après tout).
Adresses. Le film montre qu’au contraire, pour qui ne vient que pour jouer à hauteur de mythe, cette patrie-là de cinéma reste ouverte. Pour Bernardi, il n’y a pas un cinéma (pauvre) contre un autre cinéma (nourri de vedettes). Il n’y a que des passerelles à dresser. Et dresser des passerelles improbables, contradictoires, Bernardi adore ça. Ainsi, qui peut affirmer que Médée Miracle n’est pas réaliste? Il fait entrer la réalité comme personne, le social par la porte et la société par toutes les fenêtres (dans un plan détourné en tract, il donne même les adresses exactes des centres d’hébergement).
Pour autant, le film est aussi un opéra, un numéro de cabaret, une tragédie ancienne, un chant… Le violon du sombre Warren Ellis (coauteur avec Nick Cave de la chanson du film) souffle où il veut, comme la mise en scène de l’Italien se glisse là où elle le désire. Un poncif voudrait que, dès que le cinéma montre une femme en détresse, la réalisation frise l’hystérie. Médée Miracle est aussi un film d’une grande folie et d’une grande douceur. Un film où Bernardi prend le contre-pied de tous les clichés. Et leur tord le cou d’un seul doigt.

Philippe Azoury, Liberation ” - 30 mars 2011

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“In Francia, Médée Miracle, il nuovo atteso film di Tonino De Bernardi con Isabelle Huppert”

Con Isabelle Huppert in stato di grazia, “Médée Miracle” (Il Miracolo di Medea) di Tonino De Bernardi finalmente giunge nelle sale cinematografiche, tutto girato in francese, un tributo alla donna, alla cultura classica della tragedia greca con una vena di ottimismo. Ancora un grande film di uno dei nostri più sensibili cineasti.
Meglio tardi che mai. Anche se con ritardo finalmente giunge nelle sale e non più solo nei festival “Médée Miracle” l’ultimo atteso film di uno dei registi più interessanti della cinematografia italiana, Tonino De Bernardi.
Autore di un cinema non favorito dalle grandi produzioni, ritenuto spesso a torto elitario, solo perché il suo sguardo non è mai banale o limitato sui prevedibili e popolari cliché di un linguaggio cinematografico sempre più televisivo. Non fa eccezione questo film, dove ancora una volta De Bernardi parla di una donna, delle donne. Il suo cinema ha del resto nelle donne un suo costante riferimento (basta ricordare “Appassionate”, “Rosa Tigre”, “Lei”, tra i film più celebri della sua ricca e sempre interessante filmografia).
Irene-Medea, interpretata da Isabelle Huppert, perfetta nel suo dolente ruolo, ripropone in una luce nuova e al tempo classica la Medea della tragedia, riproposta in diverse visioni e versioni più volte dalla cinematografia (quasi ovvio pensare alla versione pasoliniana). Questa Medea è una donna dell’est Europa, senza legami in Francia. Ha lasciato per amore, nel rancore e odio generale, il suo paese per seguire il suo Giasone con il quale ha dei figli. Vive drammaticamente il suo bisogno di affermazione della sua, e sottolineo ‘sua’ liberta, fuori dagli schemi e dalle regole della società (in questo caso la Parigi prossima alle periferie), fedele alla sua natura. Il suo amatissimo Giasone, una volta arrivato in Francia, la tradisce per essere accolto nella nuova comunità, calpestando non solo le sue stesse radici, ma soprattutto il suo amore. Pertanto, separatosi da Irene, sposa una parigina, sancendo così il suo ingresso nella nuova comunità. Non basta. Come il leggendario Giasone della Tragedia greca, reclama per sé i figli. Irene “la magliarda” conduce una vita sbandata e libera, cantando nel locale che avevano acquisito insieme e dandosi a diversi uomini. Chiusa nella sua solitudine esistenziale, sarà respinta da una comunità che non ne accetta il suo modo di essere libero, pur essendo linguisticamente ben più inserita del suo uomo. Irene/Medea non potrà fare a meno di essere se stessa, non potrà come il debole Giasone tradire il suo essere, ed finirà per essere reietta in una società le cui regole, spesso ipocrite, non possono riconoscere la sua autonomia di persona. Inevitabilmente quindi, le saranno tolti i figli.
Per lei si apre un destino di solitudine. Ma qui è il MIRACOLO. Irene, questa Medea, non sacrificherà i suoi figli sull’altare della vendetta contro Giasone. Nell’andare via, nell’attraversare il suo percorso di dolore, nello scaricare su se stessa la sua rabbia e sofferenza, si predispone ad un futuro che sarà frutto, forse positivo, proprio della sua esperienza: una nuova vita improntata alla dedizione verso gli altri in Romania.
Fin qui i contenuti espressi nella lingua francese, un omaggio forse, voluto da De Bernardi ad un paese che ha sempre amato e riconosciuto il suo cinema. Ma, contenuti espressi soprattutto nella sua grande sensibilità visiva. Dove i bambini restano oggetto dell’amore, senza approfondimenti che potrebbero facilmente cadere nel pietismo, tratteggiando la figura d’Irene attraverso flash che la illuminano specie nelle strade, forse ancor più che negli interni. Spesso, il cinema di De Bernardi usa quale teatro la strada e anche questo film ne dà suggestive visioni. L’abilità di De Bernardi è di raccontarci ancora una volta di una donna, delle donne senza mai tentare teoremi, oppure cadere nelle semplificazioni sociologiche, senza mai cercare di spiegare, ma lasciando negli occhi nel volto, sulla pelle della protagonista, dei protagonisti, la forza narrativa di raccontarsi e di raccontare, senza tesi preconfezionate ed ideologiche interpretazioni. Il dolore diviene quindi materia pura da leggere nella visione pittorica e fotografica del inconfondibile tratto autorale di De Bernardi.
Ancora una volta, come in altri suoi film, la donna appare nella sua fragilità, nella sua ingenua rabbia, nel suo puro darsi, molto più profonda e meno convenzionale delle tipologie maschili, verso cui De Bernardi ha più volte palesato uno sguardo amorevolmente critico (basta ricordare “Appassionate”, dove i maschi certamente non sono all’altezza delle protagoniste n.d.r.). Nel cinema di De Bernardi, si evidenzia come la vita appartiene al genere umano, non è carne (se ne vede tanta macellata in questo film simbolicamente) da sacrificare nel nome di regole e patti sociali che si scontrano con l’elementare natura umana.
Infine, va detto del suo linguaggio narrativo, dove più volte la finzione cinematografica e la verosimiglianza dei sentimenti s’intrecciano in modo assolutamente libero creando un continuum che non si limita ad una coerenza cronologica degli avvenimenti ma inserisce una consequenzialità dei sentimenti e degli stati d’anima, rendendoci così un percorso più attento alla contraddittorietà dell’essere, che alla logica dei suoi effetti.
In tal senso ecco che rivoluziona l’uso della musica: la canzone “Crazy Love” di Marianne Faithfull e di Nick Cave cantata splendidamente dalla Huppert in diversi momenti del film e secondo varie interpretazioni, ma anche l’extradiegetica “Carmela” (antica canzone napoletana) che diviene diegetica con Enza di Blasio la cantante con chitarra che canta l’appassionata canzone napoletana che ben è utile a disvelare Irene e che sembra essere una sorta di moderna e meno retorica forma del coro greco.
Il gioco di diegetico ed extradiegetico è del resto frequente nella cinematografia di De Bernardi, che mette insieme culture e canzoni diverse ritrovando in esse le matrici di un sentimento d’origine comune e che non ha frontiere.
In un tempo in cui la cultura in genere e il cinema italiano sono penalizzati da una politica governativa che evidentemente non ha interesse verso di essi, diviene necessario per tutti quelli che amano il cinema e non solo le banalità, vedere questo film. Un dovere, ma soprattutto un piacere per l’anima. Da consigliare specialmente a tutti coloro che sperano in un futuro migliore.

Nicola Guarino, “www.altritaliani.net” - 26 marzo 2011

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"Médée Miracle" di Tonino De Bernardi prigioniera del suo tempo

"Medea", forse la tragedia greca per antonomasia, viene riletta in chiave moderna e prende le sembianze di Isabelle Huppert.
In questa nuova trasposizione filmica del mito di Euripide, Medea prende il nome di Irene mentre il compagno, Giasone, mantiene con la declinazione francese di Jason lo stesso nominativo a testimonianza di una nuova veste del personaggio femminile. Dopo aver abbandonato e tradito la sua terra per sposare Jason, Irene va a vivere con lui e le due bambine nella "banlieu" di Parigi. Lei però continua a sentirsi la straniera che ha rinnegato la sua terra, finché Jason l’abbandona per una donna francese, socialmente più regolare. Per vendicarsi di Jason, lo tradisce con numerosi uomini e alla fine perde anche le figlie a causa della sua cattiva condotta.
Come nella tragedia classica, Medea si trova a combattere con i codici socio-culturali del suo tempo ma soprattutto continua a impersonificare tutte quelle donne che rimangono vittime del proprio destino. Nonostante l’evoluzione della trama prenda una piega inaspettata per via di scelte narrative insolite e spiazzanti, De Bernardi è bravo nel mantenere alto il "pathos" generale dell’opera rimodellando a suo piacimento alcuni "topoi" della civiltà antica senza cadere nel ridicolo. L’idea di far cantare a Medea/Huppert (in maniera ripetuta) la canzone di Nick Cave e Marianne Faithfull Crazy love testimonia un delicato spirito post-moderno funzionale ad aumentare la carica di solitudine e di amore posseduta dalla storica infanticida.
Ancora fascinato dal potere evocativo della drammaturgia greca, il regista torinese rievoca la figura immortale di Medea non solo con uno spirito moderno ma nello stesso tempo asciutto. I richiami al mito classico avvengono attraverso l’uso di un linguaggio specifico ma mai ridondante. Strega, intervento divino, rito, straniera e colonizzazione vengono ripetute con una certa frequenza per enfatizzare il senso di spiazzamento insito in questa nuova lettura dell’eroina tragica. In più, la fotografia in bianco e nero rompe, all’improvviso, gli schematismi del colore creando un vero e proprio salto temporale nella storia intesa, ambivalentemente, come trama e come processo in divenire.
La volontà del regista è quella di mantenere un filo sottile tra la mitologia e il presente cercando di far avvicinare quest’ultimo verso un’idea di fiaba e leggenda che - secondo De Bernardi - è parte integrante dell’oggi. L’idea di richiamare continuamente il peso della città su Irene con l’eco delle strade e delle persone rafforza la violenza trascinatrice delle regole e la debolezza di ogni singolo destino in rapporto a un destino che intrappola. La recitazione attenta e mai sopra le righe di Isabelle Huppert è anche frutto di un fortunato incontro avvenuto con il cineasta italiano al Festival di Locarno del 1993.

Matteo Signa, “NonSoloCinema” anno III n. 23 - 7 settembre 2007

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Tommaso Ragno - “Jason” - “Médée miracle”

le foto del film sono tratte dal sito ufficiale del film
le foto della Biennale di Venezia di Giorgio Zucchiatti sono tratte da
ASAC
Le immagini sono riprodotte a norma dell’art. 70 della L. 633/1941 e successive modifiche.